Les flux d'investissements directs étrangers (IDE) vers l'Afrique connaissent un regain d'intérêt en 2026, selon les tendances relevées par les organisations internationales. Plusieurs secteurs tirent cette dynamique, notamment le numérique, les énergies renouvelables et les infrastructures.
Des secteurs porteurs
L'économie numérique attire particulièrement les fonds, portée par la croissance démographique, l'urbanisation et la généralisation du mobile. Les projets d'infrastructures — transports, énergie, télécommunications — concentrent également une part importante des engagements.
Une répartition inégale
Les investissements restent cependant concentrés sur un nombre limité de pays et de filières. Les économistes appellent à améliorer le climat des affaires, la stabilité réglementaire et la transparence pour élargir la base des bénéficiaires et favoriser un développement plus inclusif.
Un signal encourageant
La progression des IDE constitue un indicateur de confiance dans les perspectives du continent. Sa traduction en emplois et en valeur ajoutée locale dépendra de la capacité des États à orienter ces capitaux vers la transformation productive.