Pour la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, l'année 2026 est présentée comme un test décisif. Entre vague d'attaques armées, pression sur les capitales et recherche de nouveaux partenariats, l'alliance doit démontrer sa capacité à tenir ses promesses.
Une pression sécuritaire accrue
Le Sahel est confronté à une intensification des attaques de groupes armés, qui visent les axes de ravitaillement et cherchent à isoler certaines villes. Cette situation pèse sur l'approvisionnement, l'activité économique et le moral des populations, tout en mettant à l'épreuve les dispositifs de défense conjoints mis en place par les trois pays.
La quête de partenaires diversifiés
Sur le plan diplomatique, l'AES poursuit une stratégie de diversification de ses alliances, à distance des partenaires traditionnels. Les trois États mettent en avant leur souveraineté et explorent de nouvelles coopérations sécuritaires, énergétiques et commerciales, tout en consolidant leurs propres institutions communes.
Des promesses à concrétiser
L'enjeu, pour les autorités de l'AES, est de transformer le discours souverainiste en résultats tangibles : sécurité retrouvée, services publics renforcés et projets de développement visibles. La crédibilité de la confédération auprès de ses populations dépendra de sa capacité à conjuguer ambitions politiques et amélioration du quotidien.