La Banque africaine de développement (BAD) a légèrement révisé à la baisse sa prévision de croissance pour l'Afrique en 2026, attendue autour de 4,2 %, contre 4,4 % enregistrés en 2025. Une décélération modérée, dans un contexte mondial incertain.
Une croissance qui résiste
Malgré ce léger ralentissement, l'Afrique demeure l'une des régions les plus dynamiques du monde. La demande intérieure, les investissements en infrastructures et l'intégration commerciale régionale continuent de soutenir l'activité économique du continent.
Le levier de la recherche
La BAD souligne le potentiel encore sous-exploité de la recherche et du développement. Selon ses estimations, si les pays africains investissaient l'équivalent de 1 % de leur PIB dans la R&D, le continent pourrait dégager des centaines de milliards de dollars de richesse supplémentaire sur deux décennies.
Transformer le potentiel en résultats
Le défi reste de traduire ces perspectives en emplois et en amélioration des conditions de vie. Diversification des économies, formation, financement de l'innovation et stabilité macroéconomique figurent parmi les conditions d'une croissance plus inclusive et durable.