À sept jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026 (11 juin – 19 juillet, USA/Canada/Mexique), la Côte d'Ivoire peaufine ses derniers préparatifs avant d'entrer en lice dans le groupe E. Les Éléphants, champions d'Afrique en titre depuis leur triomphe à la CAN 2023, abordent cette compétition avec l'ambition de marquer l'histoire pour leur retour sur la scène mondiale après douze ans d'absence.
Un groupe E équilibré avec une tête de série redoutable
La Côte d'Ivoire est versée dans le groupe E aux côtés de l'Allemagne, de l'Équateur et de Curaçao. L'Allemagne, quadruple championne du monde et candidate déclarée au titre, représente l'obstacle majeur dans ce groupe. L'Équateur, sélection sud-américaine en pleine progression depuis sa bonne Copa América, sera le principal rival des Ivoiriens pour la deuxième place qualificative. Curaçao, qui dispute la toute première Coupe du Monde de son histoire, complète le groupe mais ne devrait pas être sous-estimé : ces petites nations surprennent souvent à leur première participation mondiale.
Le premier match face à l'Équateur, clé de la qualification
Le choc du 14 juin à Philadelphie face à l'Équateur est unanimement désigné comme le match le plus important pour les Éléphants. Un succès ouvrirait grand les portes des huitièmes de finale, quand une défaite compliquerait considérablement la suite du parcours avant l'affiche contre l'Allemagne. Le sélectionneur ivoirien a mis l'accent sur la cohésion collective et le bloc défensif, tout en misant sur les qualités offensives de joueurs évoluant en Europe dans les plus grands clubs. Avec Sébastien Haller et les artilleurs du championnat ivoirien, la Côte d'Ivoire entend peser sur chaque match.
Un enjeu continental fort pour l'Afrique
Pour le football africain, le CM2026 représente une vitrine exceptionnelle : avec des nations comme le Maroc, le Sénégal, le Nigeria, l'Égypte ou la Côte d'Ivoire en lice, le continent espère enfin franchir le cap des quarts de finale, exploit réalisé uniquement par le Maroc en 2022. La mobilisation des fans africains est déjà massive, et Abidjan s'apprête à vivre des nuits mémorables rythmées par les matchs des Éléphants sous le drapeau orange, blanc et vert.