Dans cinq jours, le coup d'envoi de la Coupe du monde 2026 sera donné à l'Estadio Azteca de Mexico. Pour la première fois dans l'histoire du football mondial, le continent africain sera représenté par dix sélections dans un même tournoi planétaire. C'est l'une des grandes nouveautés de l'édition 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada, qui a élargi le nombre de participants à 48 équipes et celui des matchs à 104.
Une place historique conquise sur le terrain
Les qualifications africaines ont été un spectacle à part entière. Les neuf premières sélections qualifiées rejoignent un dixième représentant potentiel via les barrages intercontinentaux. Parmi les qualifiés confirmés, des nations au palmarès africain établi côtoient des débutants ou des équipes de retour au Mondial après de longues absences. L'Afrique du Sud, absente depuis 2010 — année où elle avait accueilli le tournoi sur son sol — fait son grand retour dans le groupe A, aux côtés du Mexique, de la Corée du Sud et d'un barragiste européen.
Des groupes exigeants pour les Africains
Les tirages au sort n'ont pas épargné les sélections du continent. La Côte d'Ivoire, triple championne d'Afrique (1992, 2015, 2023), se retrouve dans le groupe E face à l'Allemagne, à Curaçao et à l'Équateur. La Tunisie, dans le groupe F, affrontera les Pays-Bas et le Japon. Ces affiches promettent des duels de haute intensité dès la phase de poules.
Des listes définitives remises le 1er juin
Conformément aux exigences de la FIFA, les 48 sélections qualifiées ont remis leurs listes définitives de joueurs le 1er juin. Au total, 1 248 joueurs sont engagés dans la compétition, dont 357 qui ont déjà connu au moins une phase finale de Coupe du monde. La publication de ces listes a déclenché une vague d'enthousiasme sur le continent, chaque pays analysant ses chances à l'aune de ses forces et de ses faiblesses.
Pour l'Afrique, la Coupe du monde 2026 représente une opportunité exceptionnelle de confirmer les progrès accomplis par ses championnats locaux, ses joueurs évoluant dans les grandes ligues européennes et ses structures fédérales. Le rêve d'un premier titre mondial africain n'a jamais semblé aussi proche.