La situation des droits humains au Gabon s'invite sur la scène internationale. Une délégation du collectif des associations « Le Gabon en Marche » a été reçue cette semaine au siège du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (OHCHR), à Genève, pour porter ses préoccupations devant l'institution onusienne.
Des sujets sensibles sur la table
Au cœur des échanges figuraient plusieurs dossiers sensibles : la suspension des réseaux sociaux, la situation des personnes déguerpies, les libertés publiques et l'indépendance de la justice. Autant de thèmes qui alimentent le débat sur l'état des libertés au Gabon depuis la période de transition.
Le Gabon sur la scène onusienne
Cette démarche intervient alors que le Gabon figure parmi les 21 États membres appelés à assurer la vice-présidence de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies, qui s'ouvrira en septembre 2026 à New York. Une visibilité internationale qui place le pays sous le regard des observateurs.
Un dialogue à poursuivre
La réception de ce collectif par l'OHCHR illustre la volonté de la société civile gabonaise de faire entendre sa voix dans les enceintes internationales. Les acteurs concernés appellent à un dialogue constructif avec les autorités, pour consolider l'État de droit et garantir le respect des libertés fondamentales.