Le compte à rebours touche à sa fin. La Coupe du Monde 2026, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, s'ouvre le 11 juin avec un format inédit à 48 équipes. L'Afrique y aligne un contingent record, porteur d'espoirs renouvelés.
Un format élargi qui rebat les cartes
Pour la première fois de son histoire, la Coupe du Monde réunit 48 sélections, contre 32 lors des éditions précédentes. Les équipes sont réparties en douze groupes de quatre, et le tournoi s'étale sur un mois à travers trois pays hôtes. Ce nouveau format allonge la compétition et multiplie les rencontres, offrant davantage de places aux confederations, dont l'Afrique.
L'élargissement profite directement au continent africain, dont la représentation passe de cinq à neuf équipes qualifiées d'office. Cette évolution, attendue de longue date par les instances africaines, traduit la reconnaissance progressive du poids sportif et démographique du football africain au niveau mondial.
Les sélections africaines prêtes à en découdre
Le Maroc, demi-finaliste lors de la précédente édition, fait figure de fer de lance du continent et nourrit de légitimes ambitions. À ses côtés, le Sénégal, l'Égypte, la Tunisie, l'Algérie, le Nigeria, le Ghana, la Côte d'Ivoire et le Mali complètent une délégation africaine particulièrement fournie.
Les derniers matches de préparation ont livré des enseignements contrastés : si certaines sélections ont rassuré, d'autres devront encore ajuster leurs automatismes avant l'entrée en lice. Les staffs techniques peaufinent les derniers détails physiques et tactiques à quelques jours du grand rendez-vous.
L'Afrique en quête d'un nouveau cap
Au-delà des résultats individuels, cette Coupe du Monde représente pour le football africain une occasion de confirmer les progrès accomplis ces dernières années. Le parcours marocain en demi-finale a montré qu'une sélection du continent pouvait rivaliser avec les meilleures nations de la planète.
Le coup d'envoi sera donné le 11 juin. D'ici là, supporters et observateurs scrutent la forme des cadres évoluant dans les grands championnats européens, dont dépendra en partie la réussite des sélections africaines dans ce tournoi promis à tous les superlatifs.