À trois jours du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, les sélections africaines qualifiées achevent une préparation menée au pas de charge. Premier Mondial à 48 équipes, l'édition 2026 fait la part belle au continent, représenté par neuf nations.
Une dernière série d'amicaux pour ajuster les organisations
Maroc, Sénégal, Cameroun, Nigeria, Ghana, Égypte, Tunisie, Côte d'Ivoire et Algérie : les prétendants africains ont multiplié les rencontres de préparation au cours des dernières semaines, avec des bilans contrastés. Ces matchs amicaux servent avant tout aux sélectionneurs à finaliser leurs listes, à tester des automatismes et à gérer la charge physique des cadres évoluant dans les grands championnats européens, qui arrivent au terme d'une longue saison.
Le Maroc en porte-étendard du continent
Demi-finaliste surprise de l'édition 2022, le Maroc se présente avec un statut nouveau, celui d'une sélection africaine attendue parmi les outsiders crédibles. Autour de son ossature expérimentée, les Lions de l'Atlas espèrent confirmer leur parcours historique. Le Sénégal, champion d'Afrique en titre à plusieurs reprises sur la décennie, et le Nigeria figurent également parmi les formations capables de bousculer la hiérarchie mondiale.
Un tournoi élargi, des espoirs renouvelés
Le passage à 48 équipes rebat les cartes : davantage de places, un nouveau format de phase de groupes et un calendrier étendu sur plusieurs semaines et trois pays hôtes. Pour les sélections africaines, l'enjeu est double : franchir un cap collectif sur la scène mondiale et confirmer la montée en puissance d'un football continental dont les talents irriguent désormais les plus grands clubs. Le coup d'envoi sera donné le 11 juin.