Plus de la moitié des migrants sud-américains expulsés des États-Unis vers la République démocratique du Congo ont déjà regagné leurs pays d'origine. En parallèle, Kinshasa voit ressurgir le débat sur la réforme de la Constitution.
Un dispositif présenté comme temporaire
Quinze ressortissants de Colombie, d'Équateur et du Pérou avaient été transférés à Kinshasa dans le cadre d'un accord avec Washington. Selon les autorités congolaises, plus de la moitié d'entre eux ont déjà quitté la RDC pour rejoindre leur nation d'origine. Kinshasa insiste sur le caractère strictement temporaire de ce mécanisme d'accueil.
La Constitution de nouveau au cœur des discussions
Sur le plan intérieur, le débat sur la réforme de la Constitution est relancé, avec des consultations en cours. Le sujet, sensible, cristallise les tensions entre la majorité et l'opposition, qui redoute toute modification susceptible de bouleverser l'équilibre institutionnel du pays.
Une diplomatie sous observation
Entre l'accueil de migrants expulsés, la gestion de ses relations avec Washington et un contexte sécuritaire toujours tendu dans l'Est, la RDC avance sur une ligne de crête. Les prochaines semaines diront comment Kinshasa concilie ses engagements extérieurs et les attentes d'une opinion publique vigilante.