La Coupe du monde 2026, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, représente pour les sélections africaines une opération d’envergure inédite, avec neuf équipes du continent qualifiées grâce au nouveau format à 48 équipes. Ce mardi 16 juin, c’est le Sénégal qui porte les espoirs du continent avec un choc de premier plan face à la France au MetLife Stadium de New York. Les Lions de la Teranga, champions d’Afrique en titre, abordent ce match avec des ambitions affichées de qualification en huitièmes de finale.
Le Sénégal face au défi français
Sadio Mané, malgré son âge avancé, reste un symbole fort de la sélection sénégalaise, entouré d’une génération prometteuse. L’entraîneur Aliou Cissé a préparé son équipe à exploiter les espaces laissés par une défense française jugée moins impertrétable depuis les départs de certains cadres. Ce match est retransmis dans toute l’Afrique de l’Ouest, avec des millions de téléspectateurs attendus des deux côtés de l’Atlantique. Une victoire sénégalaise aurait une résonance considérable sur le continent.
La Côte d’Ivoire et l’Égypte, enjeux africains majeurs du tournoi
La Côte d’Ivoire, vainqueur de la CAN 2023 sur son sol, nourrit des espérances légitimes, forte d’un effectif équilibré. L’Égypte, de son côté, compte sur l’expérience de Mohammed Salah, qui dispute sans doute sa dernière Coupe du monde à 34 ans, pour faire vibrer ses supporters. D’autres nations africaines comme le Maroc, le Nigeria et l’Algérie ont également de solides ambitions pour atteindre, voire dépasser, le stade des huitièmes de finale, une barrière symbolique que le continent peine encore à franchir régulièrement.
Le format à 48 équipes, une opportunité africaine historique
Avec neuf sélections africaines en lice, le continent dispose d’une représentation sans précédent dans l’histoire de la Coupe du monde. Le nouveau format à 48 équipes et 12 groupes de quatre offre davantage de marges pour les nations mises face à des adversaires de niveau proche. Les analystes estiment que ce format devrait permettre à au moins quatre ou cinq sélections africaines de passer le premier tour, offrant ainsi au football africain une visibilité et une expérience incomparables en vue des échéances futures.