Après une première journée en demi-teinte pour plusieurs sélections africaines, le Confédération africaine de football suit de près le parcours des dix équipes du continent engagées dans ce Mondial 2026 inédit à 48 équipes. Le Maroc et la Côte d’Ivoire ont ouvert le bal avec des victoires satisfaisantes. Le Sénégal et le Nigeria, deux des favoris africains, abordent la deuxième journée avec l’objectif de se repositionner favorablement dans leurs groupes respectifs.
Le Sénégal de Sadio Mané face à l’épreuve de vérité
Les Lions de la Teranga, tenant d’une excellente qualification et emmenés par un Sadio Mané en fin de carrière mais encore influent, ont réalisé un match d’entrée solide lors de la J1. Pour la J2, ils affrontent un adversaire européen solide dans un stade de la côte Est américaine devant des milliers de supporters africains de la diaspora. Le sélectionneur sénégalais sait que le jeu collectif et la solidité défensive seront les clés pour passer au second tour pour la deuxième fois de l’histoire du pays. La diaspora sénégalaise, très présente aux États-Unis, fait de ce Mondial une fête continentale inédite.
Le Nigeria et la promesse des Super Eagles
Le Nigeria, sélection aux ressources humaines et techniques immenses, fait figure de co-favori africain avec le Maroc dans ce Mondial 2026. Les Super Eagles, qui ont retrouvé leur faste d’antan grâce à une nouvelle génération de joueurs évoluant dans les grands championnats européens, visent les quarts de finale. Leur jeu offensif et leur vélocité en font une équipe redoutée par tous leurs adversaires. La J2 sera décisive pour valider leur progression dans un groupe comportant deux sélections européennes de premier plan.
Un bilan africain encourageant après la J1
Au total, les dix sélections africaines ont affiché un bilan de deux victoires, quatre matchs nuls et quatre défaites lors de la première journée. Si ce bilan reste équilibré, il confirme que le niveau du football africain a considérablement progressé et que les représentants du continent sont capables de rivaliser avec les meilleures équipes mondiales. Le format élargi à 48 équipes, avec seulement 16 équipes éliminées après la phase de groupes, offre également plus de chances aux sélections africaines de progresser dans la compétition.