Axe vital du Grand Nord camerounais, la route nationale N°1 fait l'objet de travaux d'entretien et de réhabilitation. Du tronçon Mora-Dabanga-Kousseri jusqu'à Bertoua-Garoua-Boulaï, les chantiers se poursuivent pour sécuriser la circulation et désenclaver les régions septentrionales.
Des chantiers actifs sur plusieurs tronçons
Les opérations de débroussaillage et d'entretien se sont poursuivies en juin 2026 sur la section Mora-Dabanga-Kousseri, dans l'Extrême-Nord, tandis que des travaux de maintenance se concentrent sur le tronçon Bertoua-Ndokayo-Garoua-Boulaï de la Nationale N°1. Cet axe constitue la colonne vertébrale du transport routier entre le sud du pays et les régions septentrionales.
Un enjeu de désenclavement
La N°1 relie les grandes villes du Grand Nord — Garoua, Maroua, Kousseri — au reste du territoire et aux pays voisins, du Tchad au Nigeria. Sa praticabilité conditionne l'acheminement des marchandises, la mobilité des populations et l'activité commerciale dans des régions où les alternatives de transport restent limitées, en particulier durant la saison des pluies.
Des défis persistants
Malgré les travaux engagés, l'état de la voirie demeure une préoccupation pour les usagers et les transporteurs, confrontés à la dégradation de certaines portions et aux contraintes sécuritaires dans l'Extrême-Nord. L'entretien régulier de la Nationale N°1 apparaît comme une condition nécessaire au développement économique et à l'intégration du Septentrion.