La Coupe du Monde 2026, édition historique à 48 nations co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, est en train de consacrer le football africain. Pour la première fois de l’histoire, dix sélections du continent participent au tournoi et sept d’entre elles ont déjà validé leur billet pour les seizièmes de finale : le Maroc, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Cap-Vert, l’Égypte, le Ghana et le Sénégal. L’Algérie et la RDC étaient encore en lice au moment de la rédaction de cet article.
Des performances qui défient les pronostics
Les résultats africains ont régulièrement surpris les observateurs. Le Maroc a tenu tête au Brésil, la RDC a accroché le Portugal, le Cap-Vert a résisté à l’Espagne et à l’Uruguay, tandis que l’Algérie s’est qualifiée dans le temps additionnel après un spectaculaire 3-3 face à l’Autriche. Ces résultats confirment que l’écart qui séparait autrefois le football africain des grandes puissances mondiales se réduit considérablement, match après match.
Le programme des seizièmes, des chocs au sommet
Les seizièmes de finale s’annoncent palpitants pour les équipes africaines. Le Maroc, révélation majeure du tournoi avec ses performances collectives, devra confirmer face à un adversaire européen. Le Sénégal, champion d’Afrique en titre et finaliste de la CAN 2025, porte les espoirs de l’Afrique de l’Ouest. L’Afrique du Sud, en début de tournoi, a bénéficié du format élargi à 48 équipes, se qualifiant comme meilleur troisième de groupe.
Un héritage pour le développement du football africain
Au-delà des résultats sportifs, cette Coupe du Monde représente un moment historique pour l’image et le financement du football africain. La CAF (Confédération Africaine de Football) a annoncé que la présence massive de ses équipes en phases finales permettra de renforcer les dotations financières vers les fédérations nationales et d’accélérer les chantiers d’infrastructure sportive sur le continent.