À l'approche de l'élection présidentielle centrafricaine, prévue le 28 décembre 2026, l'ancien chef d'État François Bozizé a exprimé sa préférence pour la candidature d'Anicet-Georges Dologuélé, dans un contexte politique centrafricain toujours marqué par les procédures judiciaires visant l'ex-président.
Une prise de position qui redessine les alliances
La préférence affichée par François Bozizé en faveur d'Anicet-Georges Dologuélé, ancien Premier ministre et figure de l'opposition centrafricaine, pourrait peser sur les recompositions politiques en cours à l'approche du scrutin. Cette annonce intervient alors que plusieurs formations de l'opposition cherchent à structurer un front commun face au pouvoir en place à Bangui.
Un climat judiciaire toujours présent
Cette actualité électorale se déroule en toile de fond d'un contexte judiciaire particulier, François Bozizé faisant l'objet de procédures devant la Cour pénale spéciale de Centrafrique, jugé par contumace pour des faits remontant à des épisodes antérieurs de la crise centrafricaine. Cette situation continue d'influencer les équilibres politiques du pays à l'approche du rendez-vous électoral de décembre.
Les enjeux de la présidentielle de décembre
À plusieurs mois du scrutin, les états-majors politiques centrafricains multiplient les consultations et les prises de position. L'élection présidentielle du 28 décembre 2026 s'annonce comme un rendez-vous déterminant pour l'avenir institutionnel du pays, dans un contexte sécuritaire encore fragile marqué par la présence persistante de groupes armés dans plusieurs provinces.