Le Conseil de sécurité des Nations unies a appelé la République démocratique du Congo et le Rwanda à préserver les acquis diplomatiques de l'accord de paix de Washington, signé le 27 juin 2025, alors que la mise en œuvre du texte reste jugée fragile sur le terrain plus d'un an après sa signature.
Un calendrier fixé lors d'une rencontre à Washington en mars
Une réunion tenue à Washington les 17 et 18 mars 2026 entre la RDC, le Rwanda et les États-Unis a permis d'établir un calendrier prévoyant l'intensification des opérations contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ainsi qu'un retrait des forces rwandaises du territoire congolais d'ici la fin de l'année 2026.
Des efforts diplomatiques soutenus par plusieurs partenaires
Les négociations se poursuivent avec l'implication continue des États-Unis et du Qatar, appuyés par la Suisse et l'Union africaine, dans le cadre du processus parallèle de Doha, tandis que le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU a exhorté les parties à ne pas relâcher leurs efforts.
Une mise en œuvre encore incertaine sur le terrain
Malgré ces avancées diplomatiques, plusieurs observateurs de la société civile congolaise estiment que l'accord reste largement théorique, l'est de la RDC continuant de connaître des tensions et des combats sporadiques qui compliquent la traduction concrète des engagements pris à Washington.