La Coupe du monde 2026 s'est achevée pour les sélections africaines avec l'élimination du Maroc en quart de finale face à la France, qualifiée pour les demi-finales de ce mardi contre l'Espagne. Les Lions de l'Atlas terminent néanmoins la compétition comme la meilleure représentation africaine de ce Mondial élargi, confirmant la trajectoire ascendante du football du continent.
Un parcours qui prolonge la dynamique de 2022
Quatre ans après leur demi-finale historique au Qatar, les Lions de l'Atlas ont de nouveau démontré leur capacité à rivaliser avec les grandes nations du football mondial, jusqu'à leur élimination par l'équipe de France en quart de finale. Ce nouveau parcours abouti confirme que la performance marocaine de 2022 n'était pas un accident de parcours, mais bien le fruit d'un travail de fond mené depuis plusieurs années.
Un Mondial élargi favorable à l'Afrique
Le format à 48 équipes de cette Coupe du monde organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique offrait un contingent africain renforcé, avec plusieurs sélections du continent engagées dans la phase à élimination directe. Si la plupart n'ont pas dépassé les huitièmes de finale, leur seule qualification pour cette phase confirme la progression collective du football africain sur la scène mondiale.
Le regard tourné vers les demi-finales
Le Mondial se poursuit désormais sans représentant africain, avec les demi-finales opposant la France à l'Espagne ce mardi à Dallas, puis l'Angleterre à l'Argentine le lendemain à Atlanta, avant la finale prévue le dimanche 19 juillet à New York. Pour les fédérations africaines, l'enjeu est désormais de capitaliser sur ces performances encourageantes en vue des prochaines échéances continentales et mondiales.